Relever le défi de la prévention
Prévenir les situations de violence, c’est, en fait, cibler les clientèles qui vivent des conditions de vie avec un certain nombre de facteurs de risque.
Prévenir les situations de violence, c’est, en fait, cibler les clientèles qui vivent des conditions de vie avec un certain nombre de facteurs de risque.
L’accompagnement de proximité.
Au moment où la ville de Toronto est victime des règlements de compte de « Gang de rue », et que des gestes similaires commencent à toucher Montréal, l’administration municipale s’apprête à démanteler un des programmes les plus novateurs en prévention de l’adhésion des jeunes aux « Gangs ». Un équilibre entre l’approche policière et l’approche communautaire doit être trouvé; mais le communautaire ne doit se contenter que de miettes.
Un nouveau projet pilote à Victoriaville.
Lorsque Katimavik a pris la décision de quitter Victoriaville, en mars 2011, après 5 années d’un fructueux partenariat, Martin Yelle, coordonnateur du Centre Emmaüs des Bois-Francs et partenaire communautaire, a eu l’idée suivante : pourquoi ne pas mobiliser la communauté et la municipalité pour le maintien d’un groupe Katimavik à Victoriaville?
En étroite collaboration avec l'initiative "Outils de paix".
« Je m’attendais à ce que ce soit plate… Et, au contraire, ça me donne encore plus le goût de m’engager ! », a conclu le jeune Benoît Fleury-Denoncourt, un des participants au forum citoyen sur l’intimidation qu’a organisé, à Victoriaville, le Centre Emmaüs en collaboration avec Outils de paix.
Nous sommes face à un débat de société qui touche nos valeurs les plus profondes. En ce moment se dessinent certains fondements de la future société québécoise. Face au défi, nous devons innover, faire preuve de créativité et sortir des idées préconçues.
Katimavik, connu pour son service volontaire jeunesse financé par Patrimoine Canada, offre aux jeunes l’occasion de s’engager dans des projets communautaires à travers le pays. À Victoriaville, cette expérience a conduit à une collaboration avec le Centre Emmaüs et Outils de Paix, donnant naissance au projet-pilote Bâtisseurs pour la paix, qui outille les jeunes contre la violence et l’intimidation.
Le corps de la jeune Marjorie Raymond est en terre. Comme deux autres personnes par jour au Québec, la jeune fille s’est suicidée et sa lettre explique son geste par l’intimidation qu’elle a subie à l’école. Nous devons garder en mémoire qu’il n’y a jamais qu’une seule explication au phénomène du suicide, et c’est vrai pour toutes les formes de violence, qu’elles soient contre soi-même ou contre l’autre.
Lettre ouverte du Réseau québécois de l’action communautaire autonome
Changer le monde.
Transformer la société.
Éliminer les inégalités.
Effectuer des changements…
La manifestation de samedi a bien entendu souligné la violence policière, mais elle a aussi soulignée la violence urbaine, celle des gangs criminalisées et de jeunes désabusés qui sévit dans le quartier.
Nos rouages économiques ne laissent pas assez de place aux jeunes !
Agir autrement, c’est commencer par mettre en place une véritable démocratie participative.
Plusieurs organisations travaillent au développement de valeurs de paix chez les jeunes, bien que cet angle de leur travail soit rarement mis en valeur.
Dès sa création en 1987, la prévention de la violence en milieu jeunesse a été une préoccupation majeure du Centre de ressources sur la non-violence.
Le programme des cadets des Forces armées canadiennes offert aux jeunes du secondaire permet de contrer la violence chez les jeunes en offrant des activités enrichissantes.
Le CRNV proposera dès la rentrée une offre de service visant à dresser un rapide portrait de la situation de la violence dans les établissements scolaires.
Article tiré du site web http://www.irenees.net/ L’étude du travail réalisé par certaines organisations de pays européens pour la construction de la… Lire la suite »Une approche de la paix spécifique à l’Europe ?
« J’embarque dans la course », un projet de l’organisme Ruban en route pour prévenir la violence juvénile: une dizaine de jeunes ont fréquenté les locaux du CRNV cet été.