Campagne anti-recrutement
Au moment où la haute direction des Forces Canadiennes lançait sa plus importante campagne de recrutement depuis la seconde guerre… Lire la suite »Campagne anti-recrutement
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Le Forum sur la sécurité et la défense (FSD), financé par l’armée canadienne, soutient des centres universitaires en sciences politiques. Ces recherches, présentées comme indépendantes, influencent l’opinion publique et forment des générations d’analystes favorables au militarisme, justifiant la militarisation et l’implication du Canada dans des conflits armés.
Le FSD finance discrètement des recherches universitaires et des bourses pour promouvoir la légitimité des actions militaires canadiennes. Ces fonds, souvent minorés publiquement, servent à influencer l’opinion, soutenir des missions offensives et former des analystes favorables au militarisme, tout en masquant la portée réelle de ces investissements.
L’armée canadienne influence la recherche universitaire via des subventions opaques, directement ou par le secteur privé, façonnant l’opinion publique. Même les centres non financés par le FSD restent vulnérables aux biais, collaborant avec des chercheurs partiellement financés par l’armée. La prétendue impartialité universitaire est ainsi compromise.
Des universités canadiennes reçoivent des financements militaires pour des recherches en robotique, drones et explosifs. Même si certaines applications sont civiles, l’armée américaine et le RDDC influencent ces travaux. Étudiants et chercheurs sont ainsi intégrés à un réseau de militarisation académique, soulevant des questions éthiques et morales.
Au Canada, des campagnes étudiantes ont stoppé ou limité la militarisation de la recherche universitaire. À Toronto, London et McGill, des mobilisations ont suspendu des partenariats militaires, imposé davantage de transparence et suscité des politiques d’éthique, bien que les administrations défendent souvent la recherche militaire et ses liens avec l’armée.
Clés pour concevoir une campagne efficace contre la recherche militaire.
Écrit par www.AntiRecrutement.info C’est à l’âge de dix-neuf ans et débordant d’enthousiasme que Martin Petit s’est engagé dans l’armée. Il… Lire la suite »Le parcours de Martin Petit dans l’armée canadienne
Écrit par www.AntiRecrutement.info La question de la liberté d’expression est parfois évoquée comme justification pour protéger l’accès aux écoles pour… Lire la suite »La liberté d’expression et le consentement éclairé
Écrit par www.AntiRecrutement.info Le commandant en chef des Forces canadiennes a donné l’ordre à tous les militaires de participer activement… Lire la suite »Les enseignants sollicités pour gonfler les rangs de la marine
Écrit par www.AntiRecrutement.info La Coalition contre le recrutement militaire dans les établissements d’enseignement dénonce les nouvelles pratiques de recrutement de… Lire la suite »Le recrutement dans les écoles primaires dénoncé
Écrit par www.AntiRecrutement.info Urgence de recruter La plus grande campagne de recrutement militaire canadienne depuis la Seconde Guerre mondiale est… Lire la suite »La campagne de recrutement militaire
Ce document présente comment l’armée s’est incrustée dans nos universités. Le secteur militaire dépense des millions pour des travaux scientifiques… Lire la suite »La recherche militaire dans nos universités
L’industrie militaire canadienne est en expansion fulgurante. En dollars ajustés, le budget de notre armée est à ce jour à… Lire la suite »Le recrutement militaire et nos écoles
Ce document présente les actions militaires canadiennes dans un contexte bien particulier où le recrutement de l’armée et les frais… Lire la suite »Éducation vs. industrie militaire – Document d’analyse
Prévenir les situations de violence, c’est, en fait, cibler les clientèles qui vivent des conditions de vie avec un certain nombre de facteurs de risque.
Une vaste campagne d’opposition au recrutement militaire a lieu sur les campus québécois depuis maintenant plus d'un an. Cette campagne étudiante, nommée "Opération Objection" (www.AntiRecrutement.Info), oeuvre activement à la mobilisation contre la présence de l’armée dans les écoles secondaires, les cégeps et les universités du Québec.
Le mouvement des cadets refuse d'émettre toute réaction par rapport à un article de La Presse du 21 juillet dernier intitulé "Des camps de vacances armés".
Il devient indispensable de réfléchir à une forme d’action concertée; où le milieu communautaire ainsi que les parents viennent renforcer le travail des professionnels des milieux en permettant d’organiser des activités de transmission des habiletés sociales soutenues à long terme.
La nouvelle ère du militarisme canadien.
Les Canadiens sont présentement exposés à une importante publicité préparée par le gouvernement du Canada pour commémorer la guerre de 1812. La première édition du Festival Militaire de Montréal « Armée de culture » et cette campagne publicitaire ne sont que deux exemples parmi plusieurs. Il faut tenter d’étudier les soubassements de ces initiatives pour comprendre sur quelles assises le gouvernement conservateur actuel veut ériger les nouvelles valeurs canadiennes.
Le numéro spécial du magazine Vents croisés sur le recrutement militaire dans les écoles vient tout juste d'être lancé. La revue présente une série d’articles sur l’enjeu du recrutement à l’école question qui suscite de plus en plus de préoccupation de la part des parents.
Suite à de récents échanges avec des conseillés en orientation scolaire dans les écoles secondaire, un certain nombre de questions ont été soulevées quand au recrutement militaire dans les écoles.
L’armée a-t-elle vraiment « plus de volontaire que de postes » ?
Selon le Général Andrew Leslie, l’armée canadienne a dépassé ses objectifs de recrutement et se retrouve maintenant avec un surplus de recrues. Ainsi, le recrutement sera freiné et il serait inutile de remettre en question les efforts de recrutement en milieu scolaire.
Les organisations membres de la Coalition contre le recrutement militaire dans les établissements d'enseignement du Québec unissent leur voix pour dénoncer les pratiques de recrutement de l'armée canadienne dans les écoles secondaires, les cégeps et les universités du Québec.
Divers enjeux de sécurité dans les écoles ont fait les manchettes des médias au cours des derniers mois. Ils révèlent le danger de laisser la sécurité entre les mains des services « de l’ordre » ou de l’armée ainsi que l’espoir béat fondé sur l’efficacité des forces punitives.
La société québécoise a commencé à se préoccuper davantage de la violence chez les jeunes depuis quelques années. Cet article vise à poser une réflexion plus spécifique sur la violence des jeunes à l’école en montrant qu’elle constituerait une réponse à d’autres violences qu’ils vivent dans ce milieu et dans la société…
Le numéro spécial du magazine Vents croisés sur le recrutement militaire dans les écoles vient tout juste d’être lancé. La revue présente une série d’articles sur l’enjeu du recrutement à l’école question qui suscite de plus en plus de préoccupation de la part des parents d'élèves du primaire et secondaire en plus des étudiants du niveau post-secondaire.
Dès sa création en 1987, la prévention de la violence en milieu jeunesse a été une préoccupation majeure du Centre de ressources sur la non-violence.
« Chaque été, des milliers d'adolescents sont formés au maniement des armes dans les bases des Forces armées canadiennes. Dès l'âge de 14 ans, ils peuvent tirer de vraies balles au moins une fois pendant leur camp de cadets, selon un document interne. Des groupes de pacifistes dénoncent cequ'ils considèrent comme un endoctrinement militaire des jeunes. L'organisation des cadets minimise l'importance de cet entraînement.»
Le Centre de ressources sur la non-violence joint sa voix à celle de la campagne étudiante "Opération Objection" pour dénoncer l'utilisation du mouvement des cadets comme moyen d'endoctrinement militaire des jeunes.
Voici la réponse à une des lettres qui nous ont été envoyées au sujet du débat quant au rôle du mouvement des cadets des Forces canadiennes.
Je constate qu’une des priorités actuelles de notre gouvernement est d’investir dans l’industrie militaire en allant chercher des milliards de dollars dans les budgets des services sociaux et de l’éducation. Nos finances publiques servent de plus en plus à soutenir des guerres qui ne profitent qu’aux marchands de canon. Face à cette situation, pouvons-nous nous permettre l’indifférence ?
« J’embarque dans la course », un projet de l’organisme Ruban en route pour prévenir la violence juvénile: une dizaine de jeunes ont fréquenté les locaux du CRNV cet été.