Campagne anti-recrutement
Au moment où la haute direction des Forces Canadiennes lançait sa plus importante campagne de recrutement depuis la seconde guerre… Lire la suite »Campagne anti-recrutement
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Le Forum sur la sécurité et la défense (FSD), financé par l’armée canadienne, soutient des centres universitaires en sciences politiques. Ces recherches, présentées comme indépendantes, influencent l’opinion publique et forment des générations d’analystes favorables au militarisme, justifiant la militarisation et l’implication du Canada dans des conflits armés.
Le FSD finance discrètement des recherches universitaires et des bourses pour promouvoir la légitimité des actions militaires canadiennes. Ces fonds, souvent minorés publiquement, servent à influencer l’opinion, soutenir des missions offensives et former des analystes favorables au militarisme, tout en masquant la portée réelle de ces investissements.
L’armée canadienne influence la recherche universitaire via des subventions opaques, directement ou par le secteur privé, façonnant l’opinion publique. Même les centres non financés par le FSD restent vulnérables aux biais, collaborant avec des chercheurs partiellement financés par l’armée. La prétendue impartialité universitaire est ainsi compromise.
Des universités canadiennes reçoivent des financements militaires pour des recherches en robotique, drones et explosifs. Même si certaines applications sont civiles, l’armée américaine et le RDDC influencent ces travaux. Étudiants et chercheurs sont ainsi intégrés à un réseau de militarisation académique, soulevant des questions éthiques et morales.
Au Canada, des campagnes étudiantes ont stoppé ou limité la militarisation de la recherche universitaire. À Toronto, London et McGill, des mobilisations ont suspendu des partenariats militaires, imposé davantage de transparence et suscité des politiques d’éthique, bien que les administrations défendent souvent la recherche militaire et ses liens avec l’armée.
Clés pour concevoir une campagne efficace contre la recherche militaire.
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Une vaste campagne d’opposition au recrutement militaire a lieu sur les campus québécois depuis maintenant plus d'un an. Cette campagne étudiante, nommée "Opération Objection" (www.AntiRecrutement.Info), oeuvre activement à la mobilisation contre la présence de l’armée dans les écoles secondaires, les cégeps et les universités du Québec.
Le mouvement des cadets refuse d'émettre toute réaction par rapport à un article de La Presse du 21 juillet dernier intitulé "Des camps de vacances armés".
Les organisations membres de la Coalition contre le recrutement militaire dans les établissements d'enseignement du Québec unissent leur voix pour dénoncer les pratiques de recrutement de l'armée canadienne dans les écoles secondaires, les cégeps et les universités du Québec.
Au Canada, l’armée cible les jeunes dès 12 ans via les corps de cadets, utilisant camps, loisirs et voyages comme appât. Sous couvert d’activités éducatives, ces programmes conditionnent progressivement les adolescents aux compétences militaires, préparant de facto de futurs soldats pour des missions comme l’Afghanistan, posant des enjeux éthiques majeurs.
Je constate qu’une des priorités actuelles de notre gouvernement est d’investir dans l’industrie militaire en allant chercher des milliards de dollars dans les budgets des services sociaux et de l’éducation. Nos finances publiques servent de plus en plus à soutenir des guerres qui ne profitent qu’aux marchands de canon. Face à cette situation, pouvons-nous nous permettre l’indifférence ?