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En quoi consistent ces recherches ?

    Le Forum sur la sécurité et la défense (FSD), financé par l’armée canadienne, soutient des centres universitaires en sciences politiques. Ces recherches, présentées comme indépendantes, influencent l’opinion publique et forment des générations d’analystes favorables au militarisme, justifiant la militarisation et l’implication du Canada dans des conflits armés.

    Une situation désespérée ?

      Le FSD finance discrètement des recherches universitaires et des bourses pour promouvoir la légitimité des actions militaires canadiennes. Ces fonds, souvent minorés publiquement, servent à influencer l’opinion, soutenir des missions offensives et former des analystes favorables au militarisme, tout en masquant la portée réelle de ces investissements.

      Les technologies militaires dans les universités canadiennes

        Des universités canadiennes reçoivent des financements militaires pour des recherches en robotique, drones et explosifs. Même si certaines applications sont civiles, l’armée américaine et le RDDC influencent ces travaux. Étudiants et chercheurs sont ainsi intégrés à un réseau de militarisation académique, soulevant des questions éthiques et morales.

        Des mobilisations étudiantes contre les recherches militaires

          Au Canada, des campagnes étudiantes ont stoppé ou limité la militarisation de la recherche universitaire. À Toronto, London et McGill, des mobilisations ont suspendu des partenariats militaires, imposé davantage de transparence et suscité des politiques d’éthique, bien que les administrations défendent souvent la recherche militaire et ses liens avec l’armée.

          Quand la guerre devient une valeur fondamentale à partager

            La nouvelle ère du militarisme canadien.

            Les Canadiens sont présentement exposés à une importante publicité préparée par le gouvernement du Canada pour commémorer la guerre de 1812. La première édition du Festival Militaire de Montréal « Armée de culture » et cette campagne publicitaire ne sont que deux exemples parmi plusieurs.  Il faut tenter d’étudier les soubassements de ces initiatives pour comprendre sur quelles assises le gouvernement conservateur actuel veut ériger les nouvelles valeurs canadiennes.

            Je veux un Québec sans armes

              Auteur et éditeur

               

              Impossible d’oublier ma première rencontre avec un militaire.  J’avais alors 5 ans.  Sur son ordre, je devais lui tourner le dos et regarder le ravin.  Lui, en uniforme, se tenait derrière un fusil pointé vers moi.  Je n’avais jamais vu de militaires auparavant et ne savais pas à quoi servaient les fusils.  Il est sans doute normal qu’après pareille expérience (de laquelle je suis sorti par miracle) je sois farouchement opposé aux militaires, aux armes et aux guerres. 

               

              Je ne supporte pas non plus les uniformes, les médailles, le son du clairon, les défilés, les monuments commémorant les batailles du passé.  Je crois comme Alfred de Vigny que l’existence du soldat est (après la peine de mort) la trace la plus douloureuse de barbarie qui subsiste parmi les hommes.

              Les Forces canadiennes, recrutent-elles de la « chair à canon » ?

                Le court clip vidéo mis en ligne par la Fédération des femmes du Québec (FFQ) a été jugé blessant par certains parents de militaires morts ou blessés au combat. Les excuses rapides et la modification de la vidéo étaient appropriées.

                 

                Les organismes anti-guerre compatissent à leur peine, mais trouvent malheureux qu’ils soient blessés par l’expression «chair à canon» qui, selon le dictionnaire Robert, est une locution familière pour désigner «les soldats exposés à être tués». Il ne s’agit aucunement d’une insulte mais d’un constat. Car, dans l’armée, tout le monde sait que les simples soldats sont plus exposés à la mort que les membres de l’état-major qui prennent les décisions ou les politiciens qui décident des guerres.

                  

                Lettre du père d’une victime du conflit en Afghanistan

                  Un "lavage de cerveau" " Le caporal Étienne Gonthier a été le 78e Canadien à perdre la vie en Afghanistan quand son véhicule blindé léger a explosé en passant sur une bombe artisanale.  

                  "Comme première mission, l'Afghanistan, c'est beaucoup trop pour des jeunes. Ils n'ont jamais rien vécu. Ce jeune-là est parti et il n'avait jamais vu un cadavre."

                   

                  Afghanistan : Mission humanitaire ou guêpier militaire ?

                    Depuis septembre dernier, l'armée canadienne a mis en branle, à nos frais, une redoutable machine de relations publiques pour nous convaincre de l'esprit humanitaire de sa mission en Afghanistan et du rôle inévitable de nos soldats qui y perdent la vie.

                    Afghanistan: mission humanitaire ou guêpier militaire ?

                      Depuis septembre dernier, l'armée canadienne a mis en branle, à nos frais, une redoutable machine de relations publiques pour nous convaincre de l'esprit humanitaire de sa mission en Afghanistan et du rôle inévitable de nos soldats qui y perdent la vie. Les récentes publicités de l'armée canadienne nous transmettent le message suivant :

                       

                      Combattez la peur!

                      Combattez la détresse!

                      Combattez le chaos!

                       

                       

                      Des cadets militaires pour le 400e de Québec

                        Les Cadets royaux de l'armée canadienne ont invité tous les jeunes et leur famille à un grand rassemblement jeunesse sur les Plaines d'Abraham en août dernier.

                         

                        Un premier communiqué de presse prévoyait la présence de 4 000 cadets et un programme d'activités comprenant un concours provincial pour tester leurs connaissances sur l'histoire militaire de la ville, une démonstration de biathlon, des concerts devant public et une journée retrouvailles des cadets…